Le Grand Dijon

Un quart de siècle s’est écoulé entre la création du District de l’agglomération dijonnaise, en 1976, et l’avènement en l’an 2000 du Grand Dijon, la Communauté de l’agglomération dijonnaise.

Cette entité nouvelle, mieux adaptée aux besoins de notre époque, s’inscrit dans le cadre de la loi du 12 juillet 1999 relative au renforcement et à la simplification de la coopération intercommunale. Approuvée à l’unanimité par les conseils municipaux des vingt-deux communes concernées, la création du Grand Dijon (ex COMADI) atteste leur volonté déterminée de mettre à profit les opportunités nouvelles offertes par la loi pour construire ensemble une collectivité d’avenir.

Regroupant aujourd’hui 24 communes – Ahuy, Bressey-sur-Tille, Bretenière, Chenôve, Chevigny-Saint-Sauveur, Corcelles-les-monts, Crimolois, Daix, Dijon, Fénay, Flavignerot, Fontaine-les-Dijon, Hauteville-les-Dijon, Longvic, Magny-sur-Tille, Marsannay-la-Côte, Neuilly-les-Dijon, Ouges, Perrigny-les-Dijon, Plombières-les-Dijon, Quétigny, Saint Apollinaire, Sennecey-les-Dijon, Talant – et 251 802 habitants (49% de la Côte d’Or), la Communauté de l’agglomération dijonnaise est dotée d’un Contrat d’agglomération (400 millions d’euros) qui constitue la « feuille de route » de l’action communautaire dans une optique de développement durable.

Présidé par François REBSAMEN, le Grand Dijon construit ainsi son avenir autour de trois axes : promouvoir l’attractivité de l’agglomération, encourager un développement partagé et durable, installer un cadre de vie convivial, innovant et respectueux des identités.

Le Zénith, le réseau de bus DIVIA, Divia city, le stade d’athlétisme, la Carte culture étudiants, la collecte sélective des déchets ménagers, et bientôt la piscine olympique,… c’est le Grand Dijon !

Il joue aussi un rôle déterminant sur la dynamique économique de son territoire (accueil et accompagnement des entreprises, labellisation du pôle de compétitivité Vitagora Innovation goût-nutrition-santé…) et entend occuper une place majeure dans le Grand-Est français (constitution du réseau métropolitain Rhin-Rhône…).Les compétences de la Communauté d’agglomération sont très larges. Certaines, telles que le développement économique, l’aménagement, l’équilibre social de l’habitat et la politique de la ville sont obligatoires. D’autres ont été choisies par le Grand Dijon pour donner davantage de cohérence à son action. Dites optionnelles, elles concernent l’environnement, la collecte et le traitement des déchets, l’eau et l’assainissement, les transports, la voirie, les parkings relais et la gestion d’équipements culturels et sportifs d’intérêt communautaire. Et la liste s’étoffe encore avec une dizaine de compétences facultatives : création et gestion d’un centre funéraire, octroi de subventions à des établissements publics scientifiques, culturels ou professionnels contribuant au rayonnement de l’agglomération… En outre, la Communauté d’agglomération exerce depuis le 1er janvier 2006 une nouvelle compétence, celle de l’attribution des aides à la pierre pour mieux répondre aux besoins de logement.Toutes ces compétences s’exercent dans une perspective de développement durable. Répondre aux aspirations d’aujourd’hui sans nuisance pour demain, tel est le défi que relève le Grand Dijon, en fédérant les énergies et en s’ouvrant sur le monde.Une Agglomération c’est un espace urbain de solidarité au sein duquel les communes, en association avec les acteurs sociaux économiques, élaborent et conduisent ensemble un projet commun de développement urbain et d’aménagement durable du territoire : le projet d’agglomération.